Les garçons russes ne pleurent jamais

Les garçons russes ne pleurent jamais

Les garçons russes ne pleurent jamais de Valérie Van Oost est le troisième roman que je découvre dans le cadre du Prix des Auteurs Inconnus. Dans la catégorie littérature blanche, les deux précédents était Obsèques à la carte d’Amelia Pacifico et C’était comment avant Internet de Thomas Palpant.

Résumé

Sacha, 17 ans, fait exploser les règles, joue au funambule sur la crête de la délinquance, se cogne à son angoisse identitaire. Mais peut-il écrire la suite alors qu’il ne connaît pas le début ?


Pour partir à la découverte des racines de leur fils, adopté en Russie, Antoine et Juliette organisent une croisière sur la Volga. Comme un voyage de la dernière chance. Mais ce qui intéresse Sacha, ce n’est pas le folklore pour touristes que ses parents lui présentent. Ce qu’il veut découvrir, c’est l’autre face du pays avec ses immeubles soviétiques et sa jeunesse paumée.


Au fil des escales, des cités de Saratov aux rives de l’Oka, des rencontres qui révèlent le pays comme des poupées russes, Sacha embarque pour un véritable voyage initiatique. Ce périple de Moscou à Astrakhan permettra-t-il à Antoine et Juliette de renouer avec leur fils ? Le couple abîmé par l’adolescence explosive de Sacha pourra-t-il se retrouver ?

Dans ces 400 coups où le beat du rap croise la pop russe et les berceuses cosaques, la quête d’identité désespérée d’un enfant affronte l’amour inconditionnel d’une mère. Une histoire poignante à la croisée du récit de voyage et du roman initiatique.

Mon avis

Les garçons russes ne pleurent jamais n’est pas un titre que j’avais retenu lors des présélections. J’avais trouvé à ce moment là que la couverture était assez particulière mais très représentative du titre. Quant au résumé, je l’avais trouvé intéressant bien que le terme de “récit de voyage” me faisait un peu peur. Le thème est intéressant mais pour moi n’était pas vraiment porteur. Je n’arrivais pas à définir si j’avais aimé ou pas.

Après la lecture du livre, je dois dire que mon sentiment mitigé est toujours présent. Je n’ai pas accroché à cette histoire malheureusement même si elle est très belle en soi.

Le combat de ces parents face à leur fils adoptif qui dysfonctionne est intéressant. Toutes les démarches et recherches qu’ils ont pu faire sont très touchantes. L’idée de cette croisière sur la Volga est un peu leur dernière chance de renouer un lien avec Sacha. Mais j’ai manqué d’émotions. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Je me suis même plutôt identifiée à Sacha qu’à ses parents alors que je serais plutôt proche de l’âge des parents.

J’avais plutôt l’impression de découvrir une autobiographie qu’une histoire romancée, en présence d’une longues listes de difficultés rencontrées. Et cela avec très peu d’instants heureux : une mère qui ne sait plus quoi faire, un père qui préfère regarder ailleurs, et une famille élargie que j’ai perçue comme “mauvaise” et non soutenante. J’ai eu l’impression que tout était négatif.

De plus, la fin du roman arrive avec la fin de la croisière alors que pour moi c’est là que ça commençait à devenir intéressant. C’est donc un avis assez négatif que je vous renvoie ici. Même si Sacha a réussi à me toucher et que j’aurais voulu en savoir plus sur lui.

Je ne peux évidemment que vous dire d’aller découvrir les autres avis sur ce livre. Je vous encourage à le découvrir malgré mon ressenti. Nous sommes tous différents. Ce n’est pas parce que je n’ai pas été touchée par ces personnages que vous ne le serez pas. Ce n’était peut-être simplement pas le bon moment pour moi.

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A très vite pour d’autres lectures 😉

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